La
question de la réorganisation des partis politiques n'est
pas à l'ordre du jour. Le bipartisme à l'ombre d'un
système confessionnel est une affaire difficile. La question
de la réorganisation des partis n'est pas à l'ordre
du jour aujourd'hui au Liban. Il existe des partis confessionnels.
Il existe de vieux partis laïcs comme le parti communiste,
le parti nationaliste syrien et le parti socialiste progressiste.
Mais tous les partis tournent dans l'orbite confessionnelle. Les
partis se trouvent dans l'impasse, mais la réorganisation
des partis n'est pas à l'ordre du jour.
Pourtant,
autour de nous, certains politiciens sont entrain de poser le problème
du bipartisme et souhaitent le retour du Liban à l'époque
où le bipartisme prévalait ?
C'est
une affaire difficile! Le bipartisme à l'ombre d'un système
confessionnel est une affaire difficile à moins de revenir
au bipartisme, aux partis traditionnels comme cela existait dans
le passé : le parti Destourien, le parti Ketlawi, le parti
Chéhabien, le parti Nahj. Oui. Il s'agissait de courants.
A ce moment là, nous sommes en présence de larges
courants englobant tout le Liban et non plus seulement de partis
au sens étroit et organisationnel du terme.
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