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Au lendemain de l'assassinat du
Président Rafic El-Hariri

" L'UOMO - QUALUNQUE " du Liban

Ne trouve pas de meilleure explication au blitz fuite en avant d'un fonctionnaire hautement responsable que la phrase de BERNANOS :
" Il est des consciences qui se soulagent comme des ventres "
No Comment.

Un contemporain de la Première Indépendance
Le 18 mars 2005

" JE FAIS SOUVENT CE REVE ETRANGE ET PENETRANT " (Paul Verlaine)

D'un Président de République en quête d'Unité de son peuple

  • Proclamer Feu le Martyr Rafic HARIRI : Héros National;
  • Former une Commission pour ériger rapidement une belle statue sur le lieu même de la tragédie, rendu digne d'un tel honneur;
  • Prendre personnellement la tête d'une MARCHE qui irait du bâtiment Pl. du Musée où se tient le Conseil des Ministres (cérémonial d'usage), et de là, jusqu'à la tombe où repose le bien-aimé.

Vous trouverez ainsi, Monsieur le Président, autour de vous, tout le bon peuple du Liban avec sa diversité et ses composantes dans l'union, le patriotisme et la gratitude, en ex-voto envers le grand disparu.

Feu votre père, Monsieur le Président, que j'ai connu et aimé, et qui ne manquait pas de panache, vous aurait donné, je crois, le même conseil.


Osez, Osez, Monsieur le Président, le Rubicon est devant vous.

Un contemporain de la Première Indépendance
Le 13 mars 2005

"Mais où sont les neiges d'Antan ?" (François Villon)

En 1958, au lendemain de la petite guerre civile libanaise, une réunion s'imposa entre le Général - Président de la République Libanaise Fouad Chéhab et le géant du Proche-Orient de l'époque, le Président Jamal Abdel-Nasser. Cette réunion eut lieu dans une baraque installée sur la ligne frontière syro-libanaise : moitié au Liban, moitié en Syrie. L'utilité et l'honneur firent alors bon ménage...

Autre exemple qui remonte au début du 19eme siècle, quand le Liban du Moutassarrifiat faisait partie de l'Empire Ottoman : le cadavre d'un homme assassiné fut retrouvé sur la ligne de Démarcation du pont (région du fleuve de Beyrouth) qui séparait le Vilayet turc de Beyrouth de l'état autonome du Mont Liban. Un conflit anodin surgit alors entre les deux autorités de cette époque : A qui reviendrait le droit d'enquête ?

Comme le cadavre présentait, par rapport à la ligne de démarcation, son corps côté Beyrouth, et ses pieds côté Mont Liban, les libanais eurent gain de cause, car le décès était supposé avoir eu lieu à l'intérieur de leur territoire, et le corps tombé à la renverse.

Je médite aujourd'hui sur ce ballet à sens unique de nos gouvernants . Je comprends bien qu'ils puissent aimer la cuisine damascène. Mais je ne peux pas m'empêcher de penser à la majorité de nos concitoyens qui souffrent d'anorexie, pour les plats imposés.

Le 8 mars 2005

Messieurs les loyalistes : Intelligenti pauca

Le Dimanche 6 Mars la télévision nous transmet le spectacle ahurissant d'un chef pro-syrien, affublé d'un turban style bachi-bouzouk intimidant l'opposition d'actions punitives. Affublé de son confrère, médiocre agitateur politique et logorrhéique.
D'ou la charge qui a suivi sur Achrafieh avec armes , tirs avec balles réelles, invectives de truands dopés...
Le soir, l'adolescent Charbel Ghanem était blessé à Sayfi...
Cela me fait penser au car palestinien provocateur du 13 Avril 1975 à Ain el Remmané, et la riposte, et la guerre civile de triste mémoire.
Notre authentique et responsable Jeunesse d'aujourd'hui, vit passer le taureau sous la cape rouge de sa patience, sa dextérité et son patriotisme.

Le 8 mars 2005

A propos de la charge de Son Excellence Sleiman Frangieh
à l'encontre de Bkerké

Au lendemain de l'Indépendance, quelques jeunes intellectuels libanais en besoin de notoriété portèrent sur la France des critiques jugées choquantes par feu Georges Naccache qui écrivit alors, à ce propos :

- « Qui apostrophe le curé ?
- L'enfant de choeur !
»

Pas un Libanais, ni un étranger, quelle que soit son appartenance, ne manifesta son approbation à l'humeur de notre jeune ministre. S'en prendre en public et notamment au chef religieux chrétien libanais qualifié de sublime au Liban, en Syrie et dans le monde entier, suggère des interrogations ...

De grâce, Excellence, revenez à vos sources et le plus tôt ! Vous y retrouverez le lieu " qui t'invite et qui t'aime ". Vous serez alors pour nous, la vieille garde, "Soliman le Magnifique "
.

Un contemporain de la Première Indépendance
Le 6 mars 2005

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